Médecine et chirurgie esthétiques : Miracle ou rêve réalisable

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Dans une société où l’image du corps parfait prend de plus en plus d’ampleur, on assiste à une pratique encore plus importante de la chirurgie et médecine esthétiques surtout pour les personnes qui veulent retarder les effets du vieillissement.

Désormais, ces interventions esthétiques ne riment plus forcément avec chirurgie lourde, de nouvelles substances, la plupart du temps injectables, et des techniques de pointe, permettent d’avoir un corps parfait ou d’oublier ses rides en quelques minutes ou quelques séances seulement.

  • Médecine esthétique

Dans le cadre de la médecine esthétique, il n’y a pas d’acte chirurgical. C’est une alternative à la chirurgie esthétique. Il s’agit de la plupart du temps d’injections de toxine botulique (le fameux botox), l’utilisation de lasers pour les épilations, les tatouages qu’on souhaite enlever, etc.

  • Chirurgie esthétique

La chirurgie esthétique a pour objectif premier de corriger de gros défauts et que la médecine esthétique n’est pas en mesure de traiter. La chirurgie esthétique fait partie de la chirurgie plastique. En effet, elle vise à embellir le corps (Chirurgie mammaire, rhinoplastie, chirurgie du visage, …)

  • Risques à savoir

Si vous comptez avoir recours à la chirurgie esthétique, vous devez prendre en compte ces différents points :

– Il  faut être sûr de choisir un chirurgien esthétique reconnu et qualifié dans le type d’intervention à laquelle vous voulez avoir recours.

– Toute opération de chirurgie comporte des risques. Même s’il est vrai que cette pratique tend à se banaliser, il n’est jamais  mauvais de rappeler quels sont les risques de la chirurgie esthétique :

Le risque hémorragique : Il y a hémorragie quand on sectionne un vaisseau sanguin et qu’il libère du sang. Avant toute intervention, le praticien contrôle le bon fonctionnement de la coagulation sanguine afin d’éliminer les risques.

Le risque anesthésique: Les risques vont de la simple éruption cutanée au décès. L’anesthésie locale présente moins de risques que l’anesthésie générale.

Le risque infectieux : Après l’intervention, toute rougeur, douleur, ou fièvre doit alerter patient et chirurgien.Pour éviter une éventuelle contamination, le patient est opéré sous antibiotiques. Il en reçoit également après l’intervention pour ne pas être infecté par des germes.

Le risque cicatriciel : Les patients n’ont pas la même capacité de cicatrisation. Certains créent l’exacte quantité de tissu nécessaire à une soudure fine et souple, alors que d’autres en produisent beaucoup plus. On parle alors de cicatrice hypertrophique. Elles finissent par s’aplatir dans les 18 mois (au maximum) suivant l’opération.

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