Etude scientifique , un footballeur sur trois souffre d’arthrose du genou dès 35 ans

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Dès l’âge de 35 ans, un footballeur professionnel sur trois souffre d’arthrose du genou, une proportion bien supérieure à celle de l’ensemble de la population. Cette étude porte sur 964 joueurs encore en activité et 396 footballeurs qui ont pris leur retraite sportive. Elle montre que 33% des anciens joueurs âgés de 35 à 40 ans souffrent d’arthrose du genou (maladie chronique du cartilage) et 34% pour les 40 à 45 ans, contre 8 à 13% de l’ensemble de la population aux mêmes tranches d’âge.
« Il y a une certaine logique puisque les footballeurs sont plus sujets à des blessures musculo-squelettiques ou des interventions chirurgicales.
Le problème, c’est que les joueurs ne sont pas au courant, et qu’ils ne font pas forcément tout ce qu’il faut quand ils prennent leurs retraites », explique les chercheurs du centre d’étude et de traitement de la douleur . »Il faut rester actif, avoir une activité physique saine, une bonne hygiène de vie. Mais une fois qu’on raccroche les crampons, on se laisse un peu aller, on prend du poids. C’est un cercle vicieux. Pendant la carrière, la seule chose qui compte c’est la performance. On ne discute pas d’arthrose dans les vestiaires. Et après, on n’a pas forcément toutes les informations pour retarder la maladie ».

Les opérations au genou sont bien sûr un facteur de risque supplémentaire. on peut citer que L’étude ne porte pas que sur le genou, mais aussi sur les articulations des hanches et des chevilles.

la pose d’une prothèse augmente le risque cardiaque après l’opération :

Les joueurs qui subissent une arthroplastie du genou ou de la hanche deviennent plus à risque de crise cardiaque dans le mois qui suit l’opération chirurgicale.

Selon une étude publiée dans la revue médicale Arthritis et Rheumatologie, les patients qui souffrent d’arthrose et qui subissent une arthroplastie (une intervention chirurgicale destinée à retrouver la mobilité de l’articulation) du genou ou de la hanche ont un risque de crise cardiaque beaucoup plus élevé au cours du mois qui suit l’opération.

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