Comment sait-on si on a une infection sexuellement transmissible ?

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Certaines IST*, comme l’infection à chlamydia n’ont que très rarement des symptômes. Il faut donc faire un dépistage. Parfois, des signes anormaux (les symptômes) peuvent apparaître sur le corps, notamment sur les organes génitaux, comme des rougeurs, irritations, douleurs au bas-ventre, écoulement vaginal ou urétral, brûlures en urinant, ganglions à l’aine, petites plaies, boutons, petites verrues…

Si parfois les symptômes disparaissent, il est important de savoir qu’une infection se soigne rarement toute seule: elle est donc toujours là et on risque des complications ! On ne le voit pas, mais l’infection continue de détruire les tissus, et lorsque l’on s’aperçoit des dégâts, ils ne peuvent plus être soignés.

Quels que soient les signes d’alerte ou les doutes que l’on a, il faut donc consulter un médecin, qui fera le diagnostic et prescrira le traitement nécessaire. Le médecin est soumis au secret professionnel et ne révélera pas ce qui lui sera dit.

En plus des sensations désagréables possibles, les IST peuvent entraîner des complications telles que la stérilité ou le cancer du col de l’utérus. Elles peuvent aussi favoriser la transmission du VIH en cas de rapport sexuel non protégé avec une personne porteuse du virus du sida. Si une IST est diagnostiquée, suivre un traitement est donc indispensable.

Le traitement des IST est le plus souvent simple et efficace. Mais il faut toujours consulter un médecin et ne pas chercher à se soigner tout seul. Il faudra également traiter la (le ou les) partenaire(s), sinon il y a risque de nouvelles contaminations. Dans le cas du VIH et des hépatites, le traitement est plus important et nécessite un suivi médical particulier.

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